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dimanche 1 janvier 2017

Le meilleur de l'année 2016 - Les Albums Live.



Faisant fi, des deux albums publiés en 2016, par Thee Oh Sees, j'ai pu écouter le Live qu'ils ont sorti enfin mettant en valeur le coté sauvage de ces concerts que j'ai vu pu voir à deux reprises cette année (La Cigale et le Levitation).

Un registre bien plus punk garage avec cette formation à deux batteurs et éloignée des premiers concerts auquel j'avais assisté avec Petit Dammit, Birgit Dawson et Mike Shoon, plus psyché garage.

Les gars donnent tout et le public donne tout également.
La bande son est dispo surYT:



Dead Skeletons a sorti aussi en 2016, un Live In Berlin de toute beauté, chantant parfois en Islandais, leur langue natale, un album tout en maitrise alors qu'ils n'ont qu'un album et une poignée de 45 tours en fond de commerce.

La bande son aussi dispo sur YT:

mardi 19 juin 2012

Quand ça part en Live (I)

Faut-il encore arriver tôt dans les concerts pour voir les premières parties ?

Une bonne question qui mérite une laconique réponse.
"Ça dépend".

Ainsi récemment pour une soirée à la Flèche d'Or, frottage de main, puisque 2 concerts étaient programmé en préambule de la tête d'Affiche, "La Femme" connu pour sa fameuse planche.

Le premier groupe se nommait "La Classe", look tout droit sorti de feu l'Assiette Anglaise de Bernard Rapp, il manquait juste la cheminée derrière et musique qui sentait la naphtaline de feux les années 80.

Joué proprement mais incommensurablement chiant, finir de lire un article sur les dessous de la campagne 2012 paraissait beaucoup plus entrainant.

Place au second artiste de la journée, "Bon Voyage" avec un batteur et 3 joueurs de claviers.
Basse disco piquée à Moroder, rythme syncopée piqué à Cerrone, le reste des claviers étant très bavard pour donner un ensemble de disco progressive assez fatigante pour les tympans.

 C'est bien connu "plus c'est bon, plus c'est court" et donc ici exactement l'inverse.  

Le plat du jour

Une fraicheur juvénile, un public plus jeune que les artistes du soir, une chaleur digne d'un Bataclan estival et une clim' déficiente sont le secret d'une soirée réussie.  


Merci Mr Cocktail ou les soirées de l'Ambassadeur ?

 Ce qui est drôle est se débarrasser rapidement des jeunes exaltés qui après avoir écouté "Sur la Planche" ont tous disparu.

Le coup de mou de ce set fut d'avoir invité des potes biarrots amateur de hip hop basque sur un morceau crossover à deux de tension.

 Mais débarrassé de tous ces encombrants, le rythme s’accéléra pour ces jeunes prometteurs notamment avec "Anti Taxi".




Pour finir par s'autoriser un petit bain de foule avec le bassiste qui se laisse transporter pour la foule.


Donc la conclusion qui s'impose c'est qu'en arrivant tardivement, le sentiment ne serait pas mitigé.

La programmation se voulait "en phase" avec 3 artistes farfouillant dans le pot vintage dans une chronologie 80s, 70s puis 60s amélioré.

 Le but final étant pas de valorisé à outrance La "Femme" avec 2 sous fifres ?

mardi 24 avril 2012

Programmation Printanière


Chk Chk Chk @ Gaité Lyrique le 26/05
La Femme @ La Flèche d'Or le 1/06
Thee Oh Sees @ Point FMR le 6/06
Solidays @ Longchamps le 22/06 (Metronomy & Miles Kane)
Eurocks @ Belfort le 30/06 (Dropkick Murphys & The Cure)
Route du Rock @ St Malo 10-12 Aout
Rock en Seine @ St Cloud 24-26 Aout

A part deux ou trois groupes que je veux voir, je gère désormais le tout venant à la dernière minute qui en cas de flemme est beaucoup plus économique (comme les Lemonheads par exemple qui passent le 26/04)

samedi 25 juin 2011

Solidays 2011 - Vendredi

Balkan Beat Box

Klaxons


Katerine

Cascadeur


Aaron

Skip the Use

The Go!Team

The Joy Formidable

Vitalic

Mark Ronson

Hercules & Love Affair


vendredi 12 octobre 2007

Neon Oven



Je vais vous conter une histoire très étrange qui ne déplairait pas à Mr Bellemare.
Oui une histoire extraordinaire.

Tout commença le jour où l'on me demanda de garder un trésor inestimable.
Un soir d'été, une mission d'envergure m'était enfin confiée:
Veiller pendant 15 jours sur une réserve de vinyls tous d'excellente qualité, pendant que leurs heureux propriétaires iraient se dorer la pilule dans une contrée nettement plus accueillante.

Leur confiance était telle que je pouvais même à loisir, en écouter quelques uns.
Et c'est ainsi que je tombais nez à nez avec un chef d'oeuvre d'orfévrerie.



Un Live, des Primevals, groupe écossais au riffs acérés et à la mélodie accrocheuse, enregistré au Grand Rex à Paris.

Groupe loin de m'être inconnu.
Grace au Label New Rose, qui me permis de découvrir une collection éclectique de groupes de l'époque, j'avais mis la main sur Live a little qui comme son nom l'indique, est un album studio.



Pour en revenir sur Neon Oven, le concert débutait par Crazy Little Thing, qui je ne le savais pas à l'époque, mes connaissances musicales étant seulement à leurs babutiments, était une reprise de Captain Beefheart.
Groupe américain légendaire qui n'aurait pu évoquer pour moi à l'époque qu'une musique étrange comme le dessinait si bien Gotlib dans Hamster Jovial.

Après ce démarrage de toute beauté, le groupe parcourut son répertoire avec les 4/5 de titres venant de Live A Little:

Spiritual, grosse intro à la basse, guitare slide, leur marque de fabrique, une voix grave légérement éraillée et surtout des cuivres, qui en studio avait été presque totalement gommés.

Etonnament, leur inspiration sur scéne était beaucoup plus funky/soul que celle qui transparaissait en studio.

Ensuite, My Dying embers, très mélancolique, qu'aurait pu écrire Chris Bailey ou Jeffrey Lee Pierce.

Elixir of Life et Early grave, avec un rock un plus agressif, une ambiance "Cramps" mais beaucoup plus lente.

Sister, au rythme nettement plus soutenu, mais très proche des 2 précédentes pour son ambiance très sombre.

Eternal Hotfire, morceaux très court et soutenu par une voix très Blues.

My Emancipation qui enchainait, parfait pour une fin de concert, au son beaucoup plus clair, quelque part entre Hoodoo Gurus et Fleshtones, qui surfait allegrement sur Rock n Roll Part II, de Gary Glitter.

Et enfin pour finir, Total destruction of your mind, reprise de Swamp Dogg, qui éclairait tout cet album de cet emprise rock/soul.

Bien sur, à l'époque, le seul moyen d'emporter sa galette vinyl partout, était d'effectuer une copie sur cassette support idéal pour la voiture ou pour les jeunes de l'époque, le walkman.
Chose que je m'empressa de faire.

Bien après leur retour de vacances, au hasard d'un discussion, je parla de ce disque fantastique.
Ce qui surpris mon interlocuteur qui m'affirma qu'en aucun cas, il n'avait possédé cet album.
Chose qui fut vérifiée bien plus tard.

Malgré tout j'ai toujours gardé l'enregistrement jusqu'à aujourd'hui puisqu'il m'est impossible de remettre la main dessus.